La vie, c'est pas des corn flakes

ASSUME NOTHING, QUESTION EVERYTHING

Name: Fluctu'Act
Location: Amsterdam, Netherlands

It's not the critic who counts;not the person who points out where the strong man stumbled or where the doer of deeds could have done better. The credit belongs to the man who is actually in the arena; who errs and comes short again and again; who knows the great enthusiasms; who at best, knows the triumph of high achievement; and who, at the worst, if he fails, at least fails while daring greatly, so that his place shall never be with those cold and timid souls,who know neither victory nor defeat.

Thursday, March 24, 2005

Sacré Ramonet

Outre sa clémence pour le régime castriste, le directeur du "Diplo", comme l’appellent ses afficionados, s’est distingué également, en tentant de justifier la création d’un "Observatoire international des médias", à maintes reprises critiqué (à juste titre en ce qui me concerne) par Philippe Val dans Charlie-Hebdo.
Pour Ramonet, "l’information est polluée". Il faut donc "élaborer ce qu’on pourrait appeler une ‘écologie de l’information’. Afin de nettoyer, de décrasser l’information de la ‘marée noire’ des mensonges.[…] Il faut donc décontaminer l’information" Le tout en demeurant "bien sûr impartial, crédible, indépendant et objectif [sic]"Bien sûr. Comment? En dénonçant, en désignant des responsables, en mettant à l’index. Caramba! C’est moi ou ça a un arrière-goût d’Inquisition?
Ce qui semble normal, voire acceptable, venant d’un journaliste le serait-il tout autant si cela venait de l’Etat? On a vu ce que ça a donné en Europe de l’est par le passé…Ah! Good Bye Lenin, quand tu nous tiens…
"Décrasser l’information de la ‘marée noire’ des mensonges"? "Décontaminer l’information?" Comment? Pour prouver la véracité de leurs enquêtes, par exemple, les journalistes seraient forcer de révéler leurs sources. Ce qui est contraire à la plus élémentaire déontologie de la presse.

Tuesday, March 22, 2005

Monde diplomatique

Les informations relatives à la touillette étant longues à réunir, je vais vous narrer l’anecdote qui suit, et qui, comme d’habitude, n’a pas d’autre intérêt que son authenticité.

C’était il y a deux-trois semaines. Je reviens de chez des amis vivant à Aberdeen. 2h de train, à peu de choses près. Et dans ce train, je me retrouve assis en face de ce qui s’avère être un français résidant en Ecosse, et dont l’haleine n’est pas sans rappeler l’ornithorynque qui se néglige. Nous commençons à discuter (putain de pseudo-solidarité entre expats à la con!) A un moment, il me demande: " Qu’est-ce qui te manque, de la France?" Je me mets à énumérer en vrac les pubs et restos de Tours, le volley-ball et…Charlie Hebdo. Et la bouche d’égout sur pattes me répond: " Ah ben moi c’est le Monde Diplomatique!" L’arrivée à destination de mon train m’empêcha de copieusement le pourrir (oui, je sais…). Ce qui suit est à peu près ce que je lui aurais balancé dans la gueule, histoire de me faire un ami de plus.

Je le précise à l’attention des nuls, des non-entravants et des fans de Florent Pagny, Le Monde Diplomatique est un mensuel politiquement situé à gauche, la gauche radicale pour être plus précis. Certaines de ses prises de position sont pour le moins discutables. Notamment vis-à-vis du régime cubain. Rappel de quelques faits: en février 2002, la France est l’invité d’honneur de la foire internationale du livre de La Havane. A l’invitation de l’Ambassade de France et du Quay d’Orsay, une vingtaine d’écrivains fait le déplacement, dont Ignacio Ramonet, le boss du Monde Diplomatique. Après discussion avec Castro, ce dernier lui propose un théâtre de 5000 places pour sa conférence du lendemain, au lieu d’un amphi de 300 places comme prévu à l’origine. Le Lider Maximo ne s’arrête pas en si bon chemin et fait imprimer dans la nuit 10 000 exemplaires du bouquin de Ramonet pour que chaque spectateur est un exemplaire sur son siège, plus 90 000 dans la semaine qui suit. Avant la conférence, Castro fait un discours plus qu’élogieux sur le livre de Ramonet. Puis, ce dernier commence sa conférence (en espagnol) dont le titre est "un délicieux despotisme", despotisme des USA via l’exportation de ses programmes TV et de ses films.
Bien sûr, nada sur les journalistes emprisonnés dans les prisons cubaines ni sur la censure exercée par le pouvoir sur les médias.
Quand, l’année suivante, près de 30 journalistes sont arrêtés, Maurice Lemoine, dans Le Monde Diplomatique, écrit: "Cette décision, prise en connaissance de cause de son coût politique, possède sa logique, qu’on ne peut balayer d’un revers de main." Arf. Personellement, je lui foutrais bien mon revers de main dans la gueule. Enfin…
To be à suivre…

Tuesday, March 08, 2005

Dr. Sue B. Conscient: Cendrillon

Chère Cendrillon,

Votre lettre m'a laissée perplexe. Bien que je comprenne tout à fait que vous ayez du mal à accepter le re-mariage de votre père, je vous trouve néanmoins vraiment injuste avec votre belle-famille.

Je sais qu'il est diificile pour vous de voir votre père avec une autre femme et d'avoir deux demi-soeurs dont vous ne savez rien.
Mais cela ne justifie en rien votre jugement à l'emporte-pièces. Je pense que vous craignez tout simplement de ne plus être le centre d'intérêt de votre père. C'est une réaction courante dans ce type de situation.

Vous arguez du fait de devoir assumer seule toutes les tâches ménagères. Ne pensez-vous pas que vous exagérez quelque peu la situation? Il faut vous rendre compte que ce n'est pas facile pour votre belle-famille d'emménager chez vous, sans donner l'impression d'"envahir" votre espace personnel. Mettez-vous à leur place! Comme le chantent Les Malpolis: "Si tu veux tu nous feras à manger, tu rangeras tout, tu feras le ménage, tu feras les courses, le repassage.Quand on vit à deux, faut savoir s'organiser." A fortiori quand on vit à cinq. Vous devriez être au contraire fière d'être responsable de l'entretien et de la bonne tenue de la maison. Cela montre que votre belle-famille a confiance en vous.

Vous me dites plus loin dans votre lettre que vous dormez dans les cendres de la cheminée. Dans ce cas, arrêtez de vous plaindre de votre surnom. Je dois bien avouer que je n'ai jamais dormi dans une cheminée. Je préfère de loin un bon lit bien moelleux. Au moins, l'avantage des cendres est que vous êtes bien au chaud.

Je tiens à vous dire que je vous trouve bien sévère avec votre belle-mère: non seulement elle vous laisse sortir le soir, mais en plus, par l'entremise de votre marraine, vous avez la permission de minuit. De mon temps, les parents n'étaient pas aussi permissifs avec leurs enfants.

Je terminerai sur une note d'optimisme: Ne désespérez pas. Soyez sûre que vous aussi, vous rencontrerez l'homme de votre vie, qu'un jour votre prince viendra et que vous trouverez chaussure à votre pied.

Wednesday, March 02, 2005

Preview

Je crois que je vais reprendre une de mes vieilles obsessions dans po longtemps. Puisque je n'ai pas le temps de créer un site web, je crois que je vais consacrer les posts à venir à...la touillette. La revoilà!!!! La touillette dans l'histoire, l'histoire de la touillette, la touillette au cinéma... bref la touillette dans tous ses états!!!

© 2004 - 2008 Touillettes Productions Multimedia. All rights reserved