La vie, c'est pas des corn flakes

ASSUME NOTHING, QUESTION EVERYTHING

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Location: France

It's not the critic who counts;not the person who points out where the strong man stumbled or where the doer of deeds could have done better. The credit belongs to the man who is actually in the arena; who errs and comes short again and again; who knows the great enthusiasms; who at best, knows the triumph of high achievement; and who, at the worst, if he fails, at least fails while daring greatly, so that his place shall never be with those cold and timid souls,who know neither victory nor defeat.

Thursday, March 23, 2006

Buzzcocks @ ABC

Et oui, encore un concert!!! Il faut dire que je fais fort cette semaine: concert tous les soirs.

Hier soir, il s'agissait des Buzzcocks. Je le précise pour les non-connaisseurs: les Buzzcocks se sont formés à Manchester en 1976 après avoir vu les Sex Pistoles live. Donc près de trente ans après, ils jouent toujours. Avec la même fureur punk? Wait and see. Et justement, pour nous faire patienter, deux groupes sont alignés: les Gems et Gear( http://www.gear.uk.com). Avant même le set de Gems, on peut entendre les Dead Kennedys dans la salle: California uber alles et Holiday in Cambodia. Classiques punks histoire de se mettre dans l'ambiance.

Enfin, les Gems arrivent sur scène. "Hello, we're the Gems". Un trio garage en config' classique: guitare, basse, batterie. Le chanteur/guitariste/frontman assure le show et essaie de faire bouger le public. Pas une tâche facile: à peine une quarantaine de personnes so far, dont pas mal de clones d'Avril Lavigne et d'émules de Linkin Park/Green Day/Sum 41, bref le genre à se recoiffer correctement après le concert, retirer son piercing et faire un gros bisou à sa môman avant d'aller bien sagement se coucher. Côté bassiste, par contre, c'est plutôt calme: bon jeu, mais franchement statique. Au troisième titre, il commence enfin à bouger plus ou moins en rythme. Finalement, je le préférais statique. A la fin du show, le guitariste joue la guitare posée par terre. Pourquoi pas...

Fin du set, plié en trente minutes chrono. Il est temps d'aller se ravitailler.

La salle se remplit peu à peu et la moyenne d'age augmente: beaucoup de quadra/quinquagénaires. Il était temps. Avant le groupe suivant, la sono crache un live des Ramones: Sheena is a punk rocker, Surfin' bird, Teenage Lobotomy, bref que du bonheur. Note pour plus tard: penser à se procurer ce live des Ramones.

Gear débarque. Un quatuor garage post punk cette fois: deux guitaristes (dont le frontman), un bassiste et un batteur. Le groupe joue vite, pied au plancher. Le chanteur a forcé sur le maquillage: on dirait un panda insomniaque. Sa voix rappelle parfois Brian Molko, il en a d'ailleurs par moment le jeu de guitare. Problème de guitare, changement en cours de titre. En milieu de set, Gear reprend "Ever fallen in love" des Buzzcocks. Et surprise, Pete Shelley himself vient chanter sur scène pour la plus grande joie du public.

Once again, set d'une demi-heure. 21h: les techniciens préparent la matériel sur la scène, le public se ravitaille. On n'attend plus qu'une chose: The Buzzcocks.

21h15: enfin le moment tant attendu. The Buzzcocks entrent en scène: Pete Shelley et Steve Diggle aux guitares et au chant, Tony Barber à la basse et Phil Barker à la batterie. Ce qu'on espérait arrive: le même son et la même voix que trente ans auparavant. Le groupe joue ses titres à la chaîne, aucune pause entre les morceaux. Whatever happened to , I Don't Mind Autonomy, What Do I Get, Oh Shit , Just Lust, Harmony In My Head, Somethings Gone Wrong Again, plus d'autres plus récents inconnus à mes oreilles. Fast, furious, punk. Je me prends même à penser: "Putain, j'aurais adoré avoir 16 ans en 1977." Enfin, après 20 mn de concert, le public est en feu et pogote joyeusement. Les Buzzcocks se déchainent sur scène, jouant plus vite et plus fort que les deux groupes précédents. Au bout d'une heure, le groupe quitte la scène...et revient peu de temps après pour le rappel: cinq titres, dont leurs classiques "Ever fallen in love" et Orgasm addict". Fin du concert, avec jet de micro sur scène de la part de Steve Diggle. Une seule conclusion: BUZZCOCKS ROCK!!!!!

1 Comments:

Blogger Nat said...

T'aurai dechirer en 77!!Je pense que j'aurai bien aimé aussi!!ça donne l'impression d'avoir raté qqch en tout cas!!
Ah les jeunes!!Si pour eux Sum41 c'est Punk alors moi suis Nana Osaki!!Aucune culture qd meme!!A parier que Vivienne Westwood y connaissent pas!!

9:28 pm GMT  

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