Dr. Sue B. Conscient: Cendrillon
Chère Cendrillon,
Votre lettre m'a laissée perplexe. Bien que je comprenne tout à fait que vous ayez du mal à accepter le re-mariage de votre père, je vous trouve néanmoins vraiment injuste avec votre belle-famille.
Je sais qu'il est diificile pour vous de voir votre père avec une autre femme et d'avoir deux demi-soeurs dont vous ne savez rien.
Mais cela ne justifie en rien votre jugement à l'emporte-pièces. Je pense que vous craignez tout simplement de ne plus être le centre d'intérêt de votre père. C'est une réaction courante dans ce type de situation.
Vous arguez du fait de devoir assumer seule toutes les tâches ménagères. Ne pensez-vous pas que vous exagérez quelque peu la situation? Il faut vous rendre compte que ce n'est pas facile pour votre belle-famille d'emménager chez vous, sans donner l'impression d'"envahir" votre espace personnel. Mettez-vous à leur place! Comme le chantent Les Malpolis: "Si tu veux tu nous feras à manger, tu rangeras tout, tu feras le ménage, tu feras les courses, le repassage.Quand on vit à deux, faut savoir s'organiser." A fortiori quand on vit à cinq. Vous devriez être au contraire fière d'être responsable de l'entretien et de la bonne tenue de la maison. Cela montre que votre belle-famille a confiance en vous.
Vous me dites plus loin dans votre lettre que vous dormez dans les cendres de la cheminée. Dans ce cas, arrêtez de vous plaindre de votre surnom. Je dois bien avouer que je n'ai jamais dormi dans une cheminée. Je préfère de loin un bon lit bien moelleux. Au moins, l'avantage des cendres est que vous êtes bien au chaud.
Je tiens à vous dire que je vous trouve bien sévère avec votre belle-mère: non seulement elle vous laisse sortir le soir, mais en plus, par l'entremise de votre marraine, vous avez la permission de minuit. De mon temps, les parents n'étaient pas aussi permissifs avec leurs enfants.
Je terminerai sur une note d'optimisme: Ne désespérez pas. Soyez sûre que vous aussi, vous rencontrerez l'homme de votre vie, qu'un jour votre prince viendra et que vous trouverez chaussure à votre pied.
Votre lettre m'a laissée perplexe. Bien que je comprenne tout à fait que vous ayez du mal à accepter le re-mariage de votre père, je vous trouve néanmoins vraiment injuste avec votre belle-famille.
Je sais qu'il est diificile pour vous de voir votre père avec une autre femme et d'avoir deux demi-soeurs dont vous ne savez rien.
Mais cela ne justifie en rien votre jugement à l'emporte-pièces. Je pense que vous craignez tout simplement de ne plus être le centre d'intérêt de votre père. C'est une réaction courante dans ce type de situation.
Vous arguez du fait de devoir assumer seule toutes les tâches ménagères. Ne pensez-vous pas que vous exagérez quelque peu la situation? Il faut vous rendre compte que ce n'est pas facile pour votre belle-famille d'emménager chez vous, sans donner l'impression d'"envahir" votre espace personnel. Mettez-vous à leur place! Comme le chantent Les Malpolis: "Si tu veux tu nous feras à manger, tu rangeras tout, tu feras le ménage, tu feras les courses, le repassage.Quand on vit à deux, faut savoir s'organiser." A fortiori quand on vit à cinq. Vous devriez être au contraire fière d'être responsable de l'entretien et de la bonne tenue de la maison. Cela montre que votre belle-famille a confiance en vous.
Vous me dites plus loin dans votre lettre que vous dormez dans les cendres de la cheminée. Dans ce cas, arrêtez de vous plaindre de votre surnom. Je dois bien avouer que je n'ai jamais dormi dans une cheminée. Je préfère de loin un bon lit bien moelleux. Au moins, l'avantage des cendres est que vous êtes bien au chaud.
Je tiens à vous dire que je vous trouve bien sévère avec votre belle-mère: non seulement elle vous laisse sortir le soir, mais en plus, par l'entremise de votre marraine, vous avez la permission de minuit. De mon temps, les parents n'étaient pas aussi permissifs avec leurs enfants.
Je terminerai sur une note d'optimisme: Ne désespérez pas. Soyez sûre que vous aussi, vous rencontrerez l'homme de votre vie, qu'un jour votre prince viendra et que vous trouverez chaussure à votre pied.
6 Comments:
euh il est mort son père, non? D'où les rapports houleux avec la belle-mère dont la petite refuse de faire son parent de substitution à l'évidence. Cher confrère, je ne saurais vous recommander la plus grande prudence avec cette patiente, qui plus est à l'approche d'Halloween, nous savons tous deux que cette période est propice aux plus folles élucubrations chez une jeune personne aussi perturbée. Enfin, le bal est dans votre camp si j'ose dire...
bien, le jeu de mots!
Euh, pendant que j'y suis: il est po mort le père! C'est sa mère qui est morte. Ensuite son père s'est re-marié. Sous-cultivé du conte de fées que tu es!
il est vrai Matthieu ke ta connaissance du conte de cendrillon me laisse perplexe!
1reflexion me vient à l'esprit,cette jeune fille n'aurait-elle pas moins de peine si elle avait 1 touillette comme amie?
je vois que tu ne t'émeus même plus de la petite citation de l'excellent groupe "les Malpolis"... c'est la politique de l'autruche? (émeu-autruche, ah, ah, ah)
je pense même qu'en organisant une soirée avec 6 t[r]ouillettes à laquelle tous ses potes iront, nous pourrions éventuellement espérer arracher un sourire à la bougresse.
tiens la grande forme, moi...
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