Revoilà le pub
Je sais que le post sur le pub vous a laissé sur votre soif. Je m’en vais donc vous relater quelque anecdote et vous présenter quelques personnages dudit pub.
Mais auparavant, je voudrais rendre hommage à deux personnes: Liu Fang, qui inventa le thé au jasmin, et Pythagore qui inventa le thé au rhum. Et oui, il est célèbre le thé au rhum de Pythagore.
Cette formalité laudative accomplie, reprenons, si vous le voulez bien, le cours de nos programmes (et même si vous ne le voulez pas, après tout c’est MON blog merde quoi. Si ça ne vous plaît pas, vous pouvez toujours éteindre votre ordinateur pour vous brancher sur France Culture afin d’écouter une passionnante émission présentée par Jean-Edern Saint-Bris sur l’influence de la poésie post-cathare sur le cinéma égypto-indien de l’après-guerre).
Que disais-je donc avant d’être assez grossièrement, je dois le dire, interrompu par moi-même?
Ah oui, le pub et ses personnages pittoresques.
Georges, le pilier de pub de service, soudé à son tabouret de bar comme un débouche-évier sur un sanitaire et bloqué dans son monde à lui comme le marron dans le cul d’une dinde (l’animal, imbécile).
Sarah, la serveuse, avec ses long cheveux bruns, tombant en douce cascade sur ses épaules, et un regard à faire mollir tous vos membres (tout du moins la plupart de vos membres…parce que si mon caleçon était en bronze, on entendrait sonner le tocsin...je sais c’est d’un goût…enfin passons).
Dougie, le patron, avec son faux air de Cauet (qui sent le prout même qund il ne pête pas…Cauet, pas Dougie…suivez un peu, nom d’un bichon frisé psychotique), accueillant, chaleureux et déconneur.
Et là, soudain (je le précise à l’attention des nuls et des non-entravants, ce n’est qu’une licence poétique;il n’y a rien de soudain dans ce que je vais dire, puisqu’annoncé dès le début), une anecdote se rappelle z'à mon bon souvenir.
C’était il y a quelques semaines. Un dimanche soir. Il devait être 22 ou 23h. Certains clients étaient déjà passablement…fatigués dirais-je. Parmi eux, une cliente, beurrée comme un petit Lu. Un boudin, une morue, un varan (rayez les mentions inutiles et à mon avis il n’y en a aucune). Disons qu’on avait la nette impression qu’elle s’était faite refaire la gueule par Mr Bricolage (ou par un marteau-piqueur), maquiller par Ripolin (ou Dulux Valentine j’ai pas bien reconnu le style) et couper les cheveux par une tronçonneuse Husqvarna. Bref, cette Coco Chamelle s’approche du Juke-Box, y introduit quelques pièces et demande aux clients s’ils souhaitent écouter un titre en particulier. Lorsqu’elle se tourne vers moi et me demande mon choix, avec une voix à faire pâlir de honte une porte qui grince, je lui réponds "Iggy Pop, The passenger" (Album "Lust for Life" 1977 pour ceux que ça intéresse). Et là, je peux lire dans son regard de pintade abrutie de maïs aux hormones un vide abyssal culturel: "C’est qui ça?" me demande t-elle. Je retiens le commentaire qui me passe alors par la tête et me tais, la laissant patauger dans sa nullité dégoulinante de connerie. Elle optempère néanmoins et ajoute: "le prochain titre, c’est moi qui le choisit!" avec un rire digne des plus belles crécelles. Choix du jambonneau: Justin Timberlake. Faut vraiment être con ou footballeur pour aimer Justin Timberlake. Un des clients assis à côté se penche vers moi et me dit: " Y’a vraiment qu’une conne dans son genre pour choisir cette merde!"
You said it, bouffi!
Mais auparavant, je voudrais rendre hommage à deux personnes: Liu Fang, qui inventa le thé au jasmin, et Pythagore qui inventa le thé au rhum. Et oui, il est célèbre le thé au rhum de Pythagore.
Cette formalité laudative accomplie, reprenons, si vous le voulez bien, le cours de nos programmes (et même si vous ne le voulez pas, après tout c’est MON blog merde quoi. Si ça ne vous plaît pas, vous pouvez toujours éteindre votre ordinateur pour vous brancher sur France Culture afin d’écouter une passionnante émission présentée par Jean-Edern Saint-Bris sur l’influence de la poésie post-cathare sur le cinéma égypto-indien de l’après-guerre).
Que disais-je donc avant d’être assez grossièrement, je dois le dire, interrompu par moi-même?
Ah oui, le pub et ses personnages pittoresques.
Georges, le pilier de pub de service, soudé à son tabouret de bar comme un débouche-évier sur un sanitaire et bloqué dans son monde à lui comme le marron dans le cul d’une dinde (l’animal, imbécile).
Sarah, la serveuse, avec ses long cheveux bruns, tombant en douce cascade sur ses épaules, et un regard à faire mollir tous vos membres (tout du moins la plupart de vos membres…parce que si mon caleçon était en bronze, on entendrait sonner le tocsin...je sais c’est d’un goût…enfin passons).
Dougie, le patron, avec son faux air de Cauet (qui sent le prout même qund il ne pête pas…Cauet, pas Dougie…suivez un peu, nom d’un bichon frisé psychotique), accueillant, chaleureux et déconneur.
Et là, soudain (je le précise à l’attention des nuls et des non-entravants, ce n’est qu’une licence poétique;il n’y a rien de soudain dans ce que je vais dire, puisqu’annoncé dès le début), une anecdote se rappelle z'à mon bon souvenir.
C’était il y a quelques semaines. Un dimanche soir. Il devait être 22 ou 23h. Certains clients étaient déjà passablement…fatigués dirais-je. Parmi eux, une cliente, beurrée comme un petit Lu. Un boudin, une morue, un varan (rayez les mentions inutiles et à mon avis il n’y en a aucune). Disons qu’on avait la nette impression qu’elle s’était faite refaire la gueule par Mr Bricolage (ou par un marteau-piqueur), maquiller par Ripolin (ou Dulux Valentine j’ai pas bien reconnu le style) et couper les cheveux par une tronçonneuse Husqvarna. Bref, cette Coco Chamelle s’approche du Juke-Box, y introduit quelques pièces et demande aux clients s’ils souhaitent écouter un titre en particulier. Lorsqu’elle se tourne vers moi et me demande mon choix, avec une voix à faire pâlir de honte une porte qui grince, je lui réponds "Iggy Pop, The passenger" (Album "Lust for Life" 1977 pour ceux que ça intéresse). Et là, je peux lire dans son regard de pintade abrutie de maïs aux hormones un vide abyssal culturel: "C’est qui ça?" me demande t-elle. Je retiens le commentaire qui me passe alors par la tête et me tais, la laissant patauger dans sa nullité dégoulinante de connerie. Elle optempère néanmoins et ajoute: "le prochain titre, c’est moi qui le choisit!" avec un rire digne des plus belles crécelles. Choix du jambonneau: Justin Timberlake. Faut vraiment être con ou footballeur pour aimer Justin Timberlake. Un des clients assis à côté se penche vers moi et me dit: " Y’a vraiment qu’une conne dans son genre pour choisir cette merde!"
You said it, bouffi!
4 Comments:
C'est drole je sens comme des réminiscences de connaissances tourangelles, dans ta description haute en couleur de la bougresse...enfin, passons. J'aurais aimé voir la tete que tu aurais tiré si elle t'avais dit etre fan d'Iggy Pop...
au fait la blague sur les thés, elle est Pythoyable.
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BOUH!!! faut assumer, c'est quoi cette auto-censure? Encore un coup des grands pontes capitalistes de l'industrie de consommation, au mercantilisme sauvage, que ça m'étonnerait pas, bordel de chiotte! PUTAIN ils sont vraiment partout...
Ouille!!Là les mmecs ça devient legerement minable,enfin on ateint pas le top 3 dc ça ira pr cette fois!
Faudrait arreter avec Desproges maintenant!Nan c 1 blague Dieu ait voter ame,moi (Dieu lache la mienne!) ça me fait marrer mais faudrait penser a ceux ki ne chope pas les ref.,mieux imagines ke tu sois lu par des dindes trop timides pr s'exprimer,hein?
Arf cette pensée va me faire bidonner juska demain!
Bon bref moi je connais Iggy Pop&meme ce single g droit a koi de plus pr autant?
O - ce "varan" s'eclate ds sa gentille niaiserie beante&c p-e ce ki vs embete le +!Alors ke tu t'enferme ds 1 cercle d'amertume tj de plus en plus elitiste&opaque a penetrer pr le commun des mortels.
Suis d'accord avec Masterfucker c koi cette ignoble censure&depuis qd tu n'assume plus tes propos?
Tu vieillis!
& à deux mains si vous le voulez bien!
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