Page de pub
Je taperais bien sur la pub…et les publicitaires. Je connais un publicitaire, retraité certes, mais quant même, que nous appellerons Bernard, non pas pour respecter son anonymat (dont je me contrefous totalement), mais parce que c’est son nom. Il est con, beauf, raciste…comme tous les publicitaires. A part peut-être Chatiliez et Goude…et Séguéla, dont le Q.I. s’élève largement au dessus du chiffre de la température anale dès qu’il cesse de comparer le message publicitaire à l’expression onirique de quelque néo-romantisme éthéré.
Bien que je déteste la pub, j’ai dû l’étudier dans le cadre de mes études, en cours de linguistique, ou plutôt de sémiotique appliquée à la pub magazine. Vous allez me demander: cékoidon la sémiotique appliquée à la pub magazine? Eh bien, on pourrait dire qu’il s’agit de l’analyse minutieuse des allégories paraphréniques sous-jacentes dans le message Canigou. En gros, pourquoi l'être humain trouve la pub intéressante alors que le chien s'en fout. Ce qui prouve bien l'intelligence du chien. Il ne dissèque pas ses étrons, lui. Alors pourquoi l'être humain le fait?
La publicité, à force de s’auto-convaincre qu’elle avait du génie, a fini par en convaincre les autres, d’où l’existence de la discipline universitaire sus-décrite.
Un cours de sémiotique appliquée à la pub magazine a ceci en commun avec le cassoulet toulousain: on est gavé à la fin.
To be à suivre: la pub automobile
Bien que je déteste la pub, j’ai dû l’étudier dans le cadre de mes études, en cours de linguistique, ou plutôt de sémiotique appliquée à la pub magazine. Vous allez me demander: cékoidon la sémiotique appliquée à la pub magazine? Eh bien, on pourrait dire qu’il s’agit de l’analyse minutieuse des allégories paraphréniques sous-jacentes dans le message Canigou. En gros, pourquoi l'être humain trouve la pub intéressante alors que le chien s'en fout. Ce qui prouve bien l'intelligence du chien. Il ne dissèque pas ses étrons, lui. Alors pourquoi l'être humain le fait?
La publicité, à force de s’auto-convaincre qu’elle avait du génie, a fini par en convaincre les autres, d’où l’existence de la discipline universitaire sus-décrite.
Un cours de sémiotique appliquée à la pub magazine a ceci en commun avec le cassoulet toulousain: on est gavé à la fin.
To be à suivre: la pub automobile
10 Comments:
Sans parler des flatulences... (spéciale dédicace à bas-les-yettes lol).
Assez d'accord sur ton analyse de la pub et de la pseudo-artification (néologisme?)d'un secteur à vocation mercantile avant tout. Et oui débat: l'art peut il etre mercantile? La pub est dérangeante dans le sens ou elle est totalitaire (je rejoint la dessus les visions paranoïaques d'un Phillip K.Dick) et donc impossible à contourner.
Sans oublier ses mécanismes de manipulation...
euh pas grand chose à voir avec le sujet, mais puisque tu parlais cassoulet, je me permet de demander si tu n'as pas abusé du "haegy's" (ortographe à corriger...), la "paense de bwebis fawcie", j'ai cru comprendre qu'il y avait ces jours derniers une sorte de célébration pittoresque chez tes amis calédoniens.
Vi!!! Burns night. C'était hier, je crois. Mais le pub dans lequel je vais va faire une soirée spéciale le 4. Au programme: haggis et whisky
Panse de brebis farcie, espéce d'étudiant!
Mon coté debile aime bien les pubs mais pas les pubs communes seulement celles un peu poussées ds la reflexion.C con mais les pubs ki m'ont fait marrer c les premieres pubs Riccola ac le suisse&les pubs Krisprolls.
Sinon c assez amusant ke tu aies fait reference à 1 matier adorée par tous ceux ki l'ont eu ds le cursus & ke tu aies en meme tps mentionné le surnom ke nous avons donné à la specialiste en kestion cette année!
Pour ceux ki aurait du mal,indice,il s'agit d'1 specialité culinaire!
hé le cassoulet, bié sureuh, oh toulouseuh!
Putaing!
Nat>> D'où l'expression "L'avoir dans le cursus"
ou, comme on dit dans la ville rose "putaing, si tu l'as dans le cul, resuces!"
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