La vie, c'est pas des corn flakes

ASSUME NOTHING, QUESTION EVERYTHING

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Location: France

It's not the critic who counts;not the person who points out where the strong man stumbled or where the doer of deeds could have done better. The credit belongs to the man who is actually in the arena; who errs and comes short again and again; who knows the great enthusiasms; who at best, knows the triumph of high achievement; and who, at the worst, if he fails, at least fails while daring greatly, so that his place shall never be with those cold and timid souls,who know neither victory nor defeat.

Thursday, March 24, 2005

Sacré Ramonet

Outre sa clémence pour le régime castriste, le directeur du "Diplo", comme l’appellent ses afficionados, s’est distingué également, en tentant de justifier la création d’un "Observatoire international des médias", à maintes reprises critiqué (à juste titre en ce qui me concerne) par Philippe Val dans Charlie-Hebdo.
Pour Ramonet, "l’information est polluée". Il faut donc "élaborer ce qu’on pourrait appeler une ‘écologie de l’information’. Afin de nettoyer, de décrasser l’information de la ‘marée noire’ des mensonges.[…] Il faut donc décontaminer l’information" Le tout en demeurant "bien sûr impartial, crédible, indépendant et objectif [sic]"Bien sûr. Comment? En dénonçant, en désignant des responsables, en mettant à l’index. Caramba! C’est moi ou ça a un arrière-goût d’Inquisition?
Ce qui semble normal, voire acceptable, venant d’un journaliste le serait-il tout autant si cela venait de l’Etat? On a vu ce que ça a donné en Europe de l’est par le passé…Ah! Good Bye Lenin, quand tu nous tiens…
"Décrasser l’information de la ‘marée noire’ des mensonges"? "Décontaminer l’information?" Comment? Pour prouver la véracité de leurs enquêtes, par exemple, les journalistes seraient forcer de révéler leurs sources. Ce qui est contraire à la plus élémentaire déontologie de la presse.

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