La vie, c'est pas des corn flakes

ASSUME NOTHING, QUESTION EVERYTHING

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Location: France

It's not the critic who counts;not the person who points out where the strong man stumbled or where the doer of deeds could have done better. The credit belongs to the man who is actually in the arena; who errs and comes short again and again; who knows the great enthusiasms; who at best, knows the triumph of high achievement; and who, at the worst, if he fails, at least fails while daring greatly, so that his place shall never be with those cold and timid souls,who know neither victory nor defeat.

Thursday, May 05, 2005

Billard à Perrucheland

Les événements suivants se passent entre 22h et 23h GMT. Nous sommes samedi soir. Comme d’habitude, je joue au billard avec des amis. Ce soir-là, pourtant, un élément vient perturber la routine casanière: un groupe de perruches, quarante ans bien tassés (et bien passés…enfin quand je dis bien…), sont dans la salle, descendant des verres de vodka-cola comme on fabrique des voitures, c’est-à-dire à la chaîne, et riant de manière pour le moins stridante. Vous voyez le personnage de Janice dans la série "Friends"? Ben c’est rien à côté de ce qu’on a enduré pendant près d’une heure. Le pire est à venir. Nous sommes entre deux matches. Epuisés par une lutte acharnée (sic), mon "adversaire" et moi allons recharger nos batteries (enfin surtout nos pintes) au bar. Lorsque nous revenons dans la salle, impossible de mettre la main sur la boule blanche. Nous la cherchons pendant plusieurs minutes. Rien. Que dalle. Nada. Et là, vision d’horreur: je vois l’une des perruches la sortir de son décolleté! Vision aussi excitante qu’imaginer Régine chantant nue la version française de "I will survive". Passé le frisson du dégoût, je me retiens de lui balancer une réflexion bien sentie du genre "t’en es réduite à ça pour pouvoir tripoter une boule?" (réflexion grande classe qui m’aurait sûrement valu le Bigard d’or) ou bien ma queue de billard (qu’elle aurait sentie, aussi).
"Oh ben c’était pour rire" croit-elle devoir dire. "Ta gueule boudin" (Bouvard d’or catégorie charcuterie) pensais-je alors sans l’articuler, car cela aurait sans nul doute entâcher la réputation de galanterie à la Française. Enfin, quelques minutes plus tard, l’immonde gargouille prolétarienne de type prisunicarde de banlieue et ses copines lèvent la baudruche de saindoux qui leur tient lieu de postérieur et s’en vont pour aller assister au concert du Frédéric François local, à l’étage. Une fois encore, j’ai repoussé les limites de mon seuil de tolérance en me retenant de trépaner sans anesthésie générale cette Coco Chamelle. Décidemment, je ne cesse de m’étonner, malgré la haute estime en laquelle je me tiens. Manquerait plus que je regarde un match de foot sans m’emmerder, voire en y trouvant un intéret quelconque.

2 Comments:

Blogger Nat said...

Arf,arf!!!T'expliquer à quel point je suis tordue de rire je peux pas mais c severe & je crois que cette explosion de rire va me poursuivre ds mon esprit pr qq tps encore,en esperant que ça ne me fasse pas m'esclaffer tout haut durant le partiel de linguistik ça le ferai moyen!!!
C'est 1 moment pour lequel je donnerai cher juste pour y assister!!
Hi,hi,hi!!!
Je tiens à te remercier grace a toi ma confiance en l'Humanité ne s'evanouit pas totalement!!!

12:00 pm GMT  
Blogger matt said...

y a pas comme un bug avec ton blog nat au fait? y a juste une page blanche qui s'affiche... à part ça tout va bien

1:33 pm GMT  

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